Des organisations syndicales, dont SUD, appellent à la mobilisation de l’ensemble des travailleur-ses du secteur privé et public, et la jeunesse, le mardi 5 octobre 2021
L’hôpital public continue encore et toujours d’être dégradé, malgré la preuve irréfutable de l’investissement des agents de la fonction publique hospitalière notamment au vu de la crise que nous traversons.
Alors que tout le personnel est mobilisé dans une crise sans précédent, le gouvernement continue les fermetures de lits. Le gouvernement réalise de belles annonces pour signaler des embauches massives, mais la réalité reste la même : non remplacement des départs, burn-out devant une charge de travail de plus en plus conséquences, management agressif, polyvalence à outrance, remplacement au pied levé, perte de qualité des soins, manque de temps… Il faut que cela cesse et seule notre union et notre mobilisation pourra faire entendre la colère qui est la nôtre.
Que dire du Ségur de la santé à part qu’il s’agit d’une vaste imposture comme nous avons déjà pu le signaler à de nombreuses reprises. Vous pouvez une nouvelle fois vous en rentre compte en regardant les nouvelles grilles indiciaires pour le traitement des salaires. La revalorisation de +400€ pour tous, qui correspond à la perte estimée durant les 10 dernières années face à la hausse du coût de la vie, est bien loin. Nous préférons ne même pas commenter le mépris des agents des catégories B tels que les infirmières ayant fait le choix de rester en catégorie active.
Mais le gouvernement ne s’arrête pas à la casse des hôpitaux publics et à la dégradation des conditions de travail, il souhaite également s’attaquer à notre avenir : la retraite.
Nous vous donnons à tous rendez-vous le mardi 5 octobre à 10h cours Clémenceau (9h45 sur le parvis du CHU de Rouen pour un départ groupé) pour exiger :
- Une augmentation conséquente de nos salaires,
- L’embauche massive de professionnels qualifiés,
- L’arrêt des restructurations incessantes et des délocalisations/suppressions de services, de lits,
- L’amélioration de nos conditions de travail,
- Un départ à la retraire à 60 ans et la reconnaissance de la pénibilité pour un départ anticipé à 57 ans,
- Un financement de nos établissements à la hauteur des besoins.
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